Droits des minorités dans le monde
(English text follows)
Les 40 ans de la Loi sur les langues officielles du Canada offrent l’occasion de célébrer les accomplissements de cette loi et de se pencher sur la question à savoir si le modèle de langues officielles mise en place à travers le Canada sera en mesure de continuer à répondre aux besoins d’une population de plus en plus multilingue.
Cette dernière préoccupation, ainsi que d’autres questions se rapportant aux droits linguistiques, furent l’objet d’une discussion engageante entre conférencier, à l’occasion d’une session de formation permanent lundi à Dublin.
Selon Graham Fraser, Commissaire aux langues officielles du Canada, l’anniversaire marque la fin d’un cycle. Pour l’hon. Michel Bastarache, ancien juge à la Cour suprême, la reconnaissance formelle des langues officielles représente un pas dans la bonne direction. Mais l’important est de vérifier régulièrement qu’il en soit ainsi dans la réalité.
L’avocate du Nunavut Kate Darling a parlé de l’application de la loi dans le ce territoire, et les défis à relever quant à la prestation de services offerts par le gouvernement dans la langue inuit.
Les conférenciers de l’Irlande et du Pays de Galles ont également partagé leurs expériences
Les conférenciers de l’Irlande et du Pays de Galles ont également discuté d’initiatives dans leurs pays respectifs, notamment la stratégie voulant faire passer de 72 000 à 250 000 le nombre de résidents qui parlent l’irlandais sur une base quotidienne.
Canada’s Official Languages Act: 40 Years Later
The 40th anniversary of Canada’s Official Languages Act represents the perfect opportunity to both celebrate the achievements of the piece of legislation, and to discuss whether the official language models in place across the country will be sufficient to service a multilingual Canada into the future.
Panelists discussed this and other language and minority rights issues in the Canadian and international context, at an informative and engaging CLE session on Monday.
Graham Fraser, Canada’s Commissioner of Official Languages, saw the anniversary as the end of a cycle, while former Supreme Court of Canada Justice, The Hon. Michel Bastarache said it’s important to periodically ask the right questions to ensure that the formal recognition of official languages is also reflected in reality.
Nunavut lawyer Kate Darling discussed the new Official Languages Act in that territory, and the challenges this will present in terms of the capacity of delivering government services in the Inuit language.
Irish and Welsh panelists shared their experiences from the models that exist in those countries, and the potential merits of setting targets for language adoption, such as Ireland’s 20-year strategy to increase from 72,000 to 250,000 the number of residents that speak Irish on a daily basis.










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